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Le petit plat
Froid ou chaud, à base de légumes, de légumineuses, d'herbes ou de viande : le mezzé se décline en dizaines de préparations différentes.

Le Liban, lien entre l'Orient et l'Occident : le mezzé, c'est tout un art du partage. On vous raconte cette tradition, petit plat par petit plat.
Un mezzé n'est pas une entrée que l'on commande pour soi, mais un petit plat posé au centre de la table et destiné à être partagé. Chez Layali Beyrouth, restaurant familial de Lyon 3 depuis 2010, la table se couvre d'une multitude de mezzés froids et chauds que chacun pioche à sa convenance. Voici tout ce qu'il faut savoir pour comprendre et composer un vrai repas de mezzés.
« Plus la tablée est nombreuse, plus on multiplie les mezzés : l'hospitalité libanaise se mesure à l'abondance des saveurs, pas à la taille des assiettes. »
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Froid ou chaud, à base de légumes, de légumineuses, d'herbes ou de viande : le mezzé se décline en dizaines de préparations différentes.
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On ne sert pas un mezzé puis l'autre : plusieurs petits plats arrivent en même temps, à disposer au centre de la table.
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Chacun pioche à sa convenance avec du pain libanais tiède, dans une logique d'abondance et de convivialité.
La première distinction utile est celle entre mezzés froids et mezzés chauds. Les froids regroupent les purées, les salades et les préparations marinées, houmous de pois chiches, moutabal d'aubergine fumée, taboulé taillé fin, fattouche croquant ou feuilles de vigne. Ils ouvrent le repas sur des notes fraîches, herbacées et acidulées.
Les mezzés chauds apportent une autre dimension : falafels dorés, kibbeh croustillants, feuilletés et petites portions travaillées complètent les froids par des textures et une intensité plus marquées. Un vrai repas libanais combine presque toujours les deux, comme dans notre sélection de mezzés froids, nos mezzés chauds et l'ensemble de la carte du restaurant.

Pour comprendre le mezzé, il faut oublier la logique occidentale de l'entrée individuelle. La table libanaise se pense comme un paysage : on y dispose en même temps une multitude de petits plats, et le repas devient une conversation où chacun goûte à tout. Cette manière de manger raconte une culture, celle d'une cuisine où l'hospitalité passe par la variété offerte plutôt que par la taille des portions.
Plus qu'une succession de plats, le mezzé est un geste : accueillir, rassembler, prendre le temps. C'est exactement cet esprit que nous faisons vivre chaque jour au 38 rue du Dauphiné, dans le prolongement de toute l'histoire de Layali Beyrouth.
Certains mezzés reviennent presque systématiquement, et pour cause : ils résument à eux seuls une grande partie de l'identité culinaire libanaise. Le houmous, purée de pois chiches au tahini, citron et ail, est le plus connu ; le taboulé, avant tout une salade de persil très herbacée, en est l'autre pilier.
Côté chaud, le falafel, boulette de pois chiches et d'herbes frite, et le kibbeh, boulgour fin garni de viande et d'oignons, sont deux incontournables, aux côtés du moutabal et du fattouche. Chaque préparation a sa page dédiée : le houmous, le taboulé, le falafel ou le kibbeh.

Composer un repas de mezzés répond à quelques principes simples : quelques froids à base de légumineuses ou de purées, un ou deux à base d'herbes croquantes, puis des chauds pour la texture. On complète souvent d'une grillade en plat principal, et l'on compte plutôt cinq à huit variétés pour la table qu'une grande portion par personne.
Pour aller plus loin, parcourez notre carte ou commandez vos mezzés en livraison.

Réservation en ligne, du déjeuner au dîner. Groupes jusqu'à 30 personnes sur demande, avec menu adapté.